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KDP Select est une offre pro­po­sée par Ama­zon aux auteurs autoé­di­tés, qui consiste à don­ner l’exclusivité de la vente de votre livre à la pla­te­forme. En échange, Ama­zon pro­po­se­ra votre livre à l’emprunt aux déten­teurs d’un abon­ne­ment Kindle (et les reve­nus qui vont avec). Au bout de quelques mois et quelques com­men­taires posi­tifs, Ama­zon pour­ra éga­le­ment effec­tuer une pro­mo­tion sur votre ebook, avec votre accord bien enten­du, dans le but de mettre en avant votre livre.

Aujourd’hui, beau­coup d’auteurs autoé­di­tés ins­crivent leurs livres à KDP Select et font entiè­re­ment confiance à Ama­zon pour vendre leur livre. Il faut admettre que le célèbre libraire en ligne dis­pose d’un site web et d’une stra­té­gie mar­ke­ting et com­mer­ciale redou­ta­ble­ment effi­caces.

Pour autant, le concept de librai­rie unique est-il une bonne idée ?

 

Amazon et la question du monopole (1)

Car il est bien ques­tion de mono­pole. En « signant » pour KDP Select, vous vous enga­gez à ne pas mettre en vente votre livre au for­mat numé­rique ailleurs, que ce soit chez un autre libraire en ligne ou même par vos propres moyens. Et pour cause, si Ama­zon veut pou­voir pro­po­ser un rabais, il doit pou­voir contrô­ler toutes les ventes du livre afin de s’assurer qu’ils sont tous pro­po­sés au même prix et res­pec­ter ain­si la loi sur le prix unique du livre en France. (Ce n’est tou­te­fois pas la rai­son de cette contrainte.)

En tant qu’auteurs indés, ne sommes-nous pas capables d’effectuer nos propres pro­mo­tions ? Bien sûr que si. À condi­tion de pro­po­ser cette pro­mo­tion sur tous les canaux de ventes au même moment, pour être en accord avec la légis­la­tion du pays. Ou alors en uti­li­sant un sys­tème de codes pro­mo, qui pour­rait être assi­mi­lé selon moi à une vente pri­vée. J’avais pro­cé­dé ain­si pour pro­po­ser mes livres gra­tui­te­ment pen­dant quelques jours sur mon site, grâce à un code pro­mo dif­fu­sé aux abon­nés à ma news­let­ter (on s’y ins­crit ici, d’ailleurs).

Il reste la ques­tion de la visi­bi­li­té. Une pro­mo Ama­zon est sans doute beau­coup plus visible qu’une pro­mo orga­ni­sée par ses propres soins, même réper­cu­tée sur les librai­ries en ligne, qui n’afficheront pas le pré­cé­dent prix et ne met­tront pas davan­tage en avant votre livre à cette occa­sion. Mais est-ce une bonne chose de confier la vente de son livre à un seul libraire ?

En vous liant autant à Ama­zon, êtes-vous tou­jours indé­pen­dants ?

Amazon et la question du monopole (2)

À vrai dire, si le pro­blème ne se situait qu’au niveau de l’exclusivité, cela ne m’aurait pas beau­coup déran­gé, et je n’aurai même pas écrit cet article. Mais une autre contrainte vient s’y super­po­ser, beau­coup plus per­ni­cieuse.

Avec KDP, Ama­zon a déve­lop­pé un modèle qui a favo­ri­sé le déve­lop­pe­ment de l’autoédition, modèle copié par d’autres libraires en lignes comme Kobo/Fnac par exemple. Sa force de frappe com­mer­ciale a per­mis de ras­sem­bler sous sa ban­nière des mil­liers d’auteurs et d’être à l’origine de plus en plus de suc­cess sto­ries. Le pro­blème est qu’Amazon a déci­dé d’accompagner cette offre de conte­nus par une offre de conte­nants : sa liseuse Kindle, et de lier irré­mé­dia­ble­ment les deux. Le pos­ses­seur d’une liseuse Kindle ne pour­ra (théo­ri­que­ment) ache­ter ses ebooks que sur Ama­zon, et celui qui achète ses livres sur Ama­zon ne pour­ra les lire que sur une Kindle.

Les for­mats des ebooks mis en vente sur Ama­zon sont pro­prié­taires et ver­rouillés : impos­sible de créer son propre fichier .azw ou .kf8 sans pas­ser par une conver­sion depuis un autre for­mat. Nous ven­dons donc des fichiers qui n’ont pas été conçus nati­ve­ment pour les Kindle. Heu­reu­se­ment, cela ne pose pas vrai­ment de pro­blème de lec­ture sur les­dites liseuses. Mais il vous sera impos­sible de voir l’intérieur d’un fichier .azw. Pour­tant, un ebook est fon­dé sur du HTML et du CSS, tout comme la page web que vous êtes en train de lire, et cela qu’il s’agisse d’un livre au for­mat .azw ou .epub. Au contraire, le for­mat .epub est un for­mat libre et donc ouvert. Il est tout à fait pos­sible de visua­li­ser les fichiers qui com­posent un fichier epub, en l’ouvrant avec Sigil, ou bien en chan­geant l’extension .epub par .zip.

Ce qui nous amène à un autre pro­blème. Il est vrai que les ins­crits à l’abonnement Kindle (pos­sible avec KDP Select) sont des lec­teurs en plus (lec­teurs qui n’achètent pas votre livre, mais grâce à un savant cal­cul ama­zo­nien, vous êtes tout de même rétri­bué de manière équi­va­lente). Cepen­dant, KDP Select vous prive de fait de tous vos poten­tiels lec­teurs déten­teurs d’une liseuse d’une autre marque que Kindle. En ven­dant vos livres sur Ama­zon exclu­si­ve­ment, vous renon­cez à tou­cher ces der­niers, qui sont pour­tant trois fois plus nom­breux (je m’appuie mal­heu­reu­se­ment sur des chiffres qui datent, mais je ne pense pas que la situa­tion a beau­coup évo­lué). Vous vous pla­cez ain­si volon­tai­re­ment en situa­tion de boy­cott.

Car bien enten­du, l’usager d’une Boo­keen, d’une Kobo ou d’une Pocket­Book ne va pas se four­nir sur Ama­zon. Si le livre sou­hai­té n’est dis­po­nible que dans un for­mat illi­sible pour lui, alors il aban­donne et télé­charge un autre livre. En tout cas, c’est ce que moi je fais. J’ai tel­le­ment de livres à lire que je ne vais pas me cas­ser la tête bien long­temps. On me rétor­que­ra qu’il n’y a qu’à contac­ter l’auteur une fois le livre ache­té sur Ama­zon pour qu’il nous envoie le même en epub. Sauf que pre­miè­re­ment, l’auteur ne pro­pose pas spon­ta­né­ment ce deal sys­té­ma­ti­que­ment sur la page Ama­zon (et ce n’est pas au lec­teur d’avoir une telle idée). Deuxiè­me­ment, le numé­rique est cen­sé être dis­po­nible ins­tan­ta­né­ment, et pas quand l’auteur dai­gne­ra ouvrir ses mails. Troi­siè­me­ment, les lec­teurs n’aiment pas se prendre la tête.

Il y a quelques semaines, j’ai son­dé Twit­ter à ce sujet, et les résul­tats m’ont beau­coup sur­pris.

 


Bien sûr, bien qu’il y eût beau­coup de par­ti­ci­pa­tion, ce n’est pas for­cé­ment repré­sen­ta­tif de l’ensemble des lec­teurs fran­co­phones. Tou­te­fois, ce que je retire de ces réponses, c’est qu’il vaut mieux pro­po­ser ses textes dans un maxi­mum de for­mats, y com­pris en .pdf, et sur­tout, sur­tout, en .epub.

Cré­dits pho­tos : CC0 Com­freak / CC0 freestock.org / CC0 Free-pho­tos

Comments(18)

  1. Bon­jour
    Tout sim­ple­ment “mer­ci”.
    Je suis un lec­teur (50–60 romans par an) sur liseuse (plus de place chez moi)
    Nous avons trois liseuses à la mai­son (2 kobo, une sony). Avant c’était un kindle + kobo + sony
    Dans ce cadre je te remer­cie, de ne pas pas­ser sur KDP Select.
    Mais bon je suis sans doute un cas par­ti­cu­liers

    Exemple avec un cas vécu : une col­lègue casse son kindle. Quelle liseuse me rache­ter ? Ah ta liseuse est très bien mais je ne peux pas l’acheter. Elle a rache­té un kindle. Pour­quoi ? Je ne vais pas pou­voir récu­pé­rer mes “livres”.

    Note : en fait elle n’a pas de “livre” sur son kindle mais des licence de lec­ture…

    Mer­ci de lut­ter à ton niveau contre l’enfermement. Quand eBook se dira seule­ment “Edi­tion Kindle” il sera trop tard

      • Jérôme Verne

      • 2 années ago

      Mer­ci pour ton témoi­gnage, Chris­tophe. Lut­tons contre l’hégémonie d’Amazon !

  2. Bon­jour
    Tout sim­ple­ment “mer­ci”.
    Je suis un lec­teur (50–60 romans par an) sur liseuse (plus de place chez moi)
    Nous avons trois liseuses à la mai­son (2 kobo, une sony). Avant c’était un kindle + kobo + sony
    Dans ce cadre je te remer­cie, de ne pas pas­ser sur KDP Select.
    Mais bon je suis sans doute un cas par­ti­cu­liers

    Exemple avec un cas vécu : une col­lègue casse son kindle. Quelle liseuse me rache­ter ? Ah ta liseuse est très bien mais je ne peux pas l’acheter. Elle a rache­té un kindle. Pour­quoi ? Je ne vais pas pou­voir récu­pé­rer mes “livres”.

    Note : en fait elle n’a pas de “livre” sur son kindle mais des licence de lec­ture…

    Mer­ci de lut­ter à ton niveau contre l’enfermement. Quand eBook se dira seule­ment “Edi­tion Kindle” il sera trop tard

      • Jérôme Verne

      • 2 années ago

      Mer­ci pour ton témoi­gnage, Chris­tophe. Lut­tons contre l’hégémonie d’Amazon !

  3. Bon­jour Jérôme. Tou­jours inté­res­sant de te lire. Je suis contre KDP Select, par prin­cipe. Je n’imagine pas une seconde que mon lec­to­rat trouve mes ebooks dans un seul endroit. Je publie donc tou­jours chez Sma­sh­words aus­si depuis 2010 et Iggy­book depuis 2016. Je publie aus­si sur Ama­zon depuis aus­si long­temps que Sma­sh­words. Leur pla­te­forme est très bien faite. Le moteur de recherches excellent. J’ai lu quelques auteurs sur KDP­Se­lect et désor­mais je les évite comme des AAA, des Auteurs Ama­teurs sur Ama­zon, dont le tra­vail est peu pro­fes­sion­nel, sans table des matières, sans saut de page, avec des blancs dans les pages. Rap­pelle-toi, j’avais appré­cié ta mise en page d’Orlenian et te l’avais dit tout de suite, échau­dée que j’étais des AAA dont tu n’étais pas 🙂 Beau­coup de lec­teurs évitent Ama­zon. De plus en plus. Donc d’accord avec toi pour évi­ter le KDP Select.

  4. Bon­jour Jérôme. Tou­jours inté­res­sant de te lire. Je suis contre KDP Select, par prin­cipe. Je n’imagine pas une seconde que mon lec­to­rat trouve mes ebooks dans un seul endroit. Je publie donc tou­jours chez Sma­sh­words aus­si depuis 2010 et Iggy­book depuis 2016. Je publie aus­si sur Ama­zon depuis aus­si long­temps que Sma­sh­words. Leur pla­te­forme est très bien faite. Le moteur de recherches excellent. J’ai lu quelques auteurs sur KDP­Se­lect et désor­mais je les évite comme des AAA, des Auteurs Ama­teurs sur Ama­zon, dont le tra­vail est peu pro­fes­sion­nel, sans table des matières, sans saut de page, avec des blancs dans les pages. Rap­pelle-toi, j’avais appré­cié ta mise en page d’Orlenian et te l’avais dit tout de suite, échau­dée que j’étais des AAA dont tu n’étais pas 🙂 Beau­coup de lec­teurs évitent Ama­zon. De plus en plus. Donc d’accord avec toi pour évi­ter le KDP Select.

  5. Pour pré­ci­ser ma pen­sée, j’ajouterai que beau­coup d’ebooks publiés sur KDP Select ou pas ne pas­se­raient pas les fourches cau­dines de Sma­sh­words. C’est pour­quoi je pré­fère tou­jours ache­ter un auteur qui publie sur plu­sieurs pla­te­formes.

    Juste un point de détail : sur Kindle on peut aus­si ache­ter sur d’autres pla­te­formes, j’ai lu plus de 1000 ebooks sur ma liseuse entre 2010 et le début de 2017, je n’aurais jamais ache­té ces livres uni­que­ment sur Ama­zon. J’en ai télé­char­gé beau­coup du domaine public et d’autres sup­ports. L’avantage avec la biblio­thèque Ama­zon est qu’on retrouve tous nos livres sur tous nos sup­ports, que ce soit iPad, tablettes Android ou ordi­na­teurs de bureau, grâce à l’application KIndle, plu­tôt bien faite. Et on peut tou­jours s’envoyer un docu­ment .doc par mail, il est conver­ti auto­ma­ti­que­ment par Sent to Kindle, ce qui est très pra­tique.

  6. Pour pré­ci­ser ma pen­sée, j’ajouterai que beau­coup d’ebooks publiés sur KDP Select ou pas ne pas­se­raient pas les fourches cau­dines de Sma­sh­words. C’est pour­quoi je pré­fère tou­jours ache­ter un auteur qui publie sur plu­sieurs pla­te­formes.

    Juste un point de détail : sur Kindle on peut aus­si ache­ter sur d’autres pla­te­formes, j’ai lu plus de 1000 ebooks sur ma liseuse entre 2010 et le début de 2017, je n’aurais jamais ache­té ces livres uni­que­ment sur Ama­zon. J’en ai télé­char­gé beau­coup du domaine public et d’autres sup­ports. L’avantage avec la biblio­thèque Ama­zon est qu’on retrouve tous nos livres sur tous nos sup­ports, que ce soit iPad, tablettes Android ou ordi­na­teurs de bureau, grâce à l’application KIndle, plu­tôt bien faite. Et on peut tou­jours s’envoyer un docu­ment .doc par mail, il est conver­ti auto­ma­ti­que­ment par Sent to Kindle, ce qui est très pra­tique.

    • Jérôme Verne

    • 2 années ago

    Mer­ci pour tes com­men­taires, Gaelle ! Et pour tes remarques sur mon roman 😉
    Pas sûr que KDP Select soit syno­nyme d’amateurisme sur la forme de l’ebook, par contre, ça démontre un manque d’ouverture et une vision res­treinte de l’autoédition.
    C’est vrai que tech­ni­que­ment, on peut se four­nir en .mobi ailleurs que sur Ama­zon, mais en dehors du domaine public ou des sites per­sos des auteurs, tu as des noms de pla­te­formes qui en vendent ?

    • Jérôme Verne

    • 2 années ago

    Mer­ci pour tes com­men­taires, Gaelle ! Et pour tes remarques sur mon roman 😉
    Pas sûr que KDP Select soit syno­nyme d’amateurisme sur la forme de l’ebook, par contre, ça démontre un manque d’ouverture et une vision res­treinte de l’autoédition.
    C’est vrai que tech­ni­que­ment, on peut se four­nir en .mobi ailleurs que sur Ama­zon, mais en dehors du domaine public ou des sites per­sos des auteurs, tu as des noms de pla­te­formes qui en vendent ?

  7. Bon­jour Jérôme, comme toi je me suis posée la ques­tion de l’exclusivité, j’avais fait un article à l’époque L’excluvisivité Ama­zon est-elle un avan­tage ou un incon­ve­nient ? : http://chrisimon.com/lexclusivite-amazon-est-il-un-avantage-ou-un-inconvenient/ . C’etait en 2015 et je suis contente de voir que tu te la reposes en 2017. Comme Gaelle, mes livres sont sur plu­sieurs pla­te­formes. C’est un choix déli­cat, je pense que tout dépend de ce que l’on écrit et du lec­to­rat qu’on vise ou qu’on a. Je me suis mise dès le départ sur toutes les pla­te­formes, ensuite j’ai ten­té l’exclusivité, mais mes lec­teurs me recla­maient mes livres sur d’autres pla­te­formes. Hors le KDP Select, je vends moins, mais je construis un lec­to­rat sur diverses pla­te­formes. Sur le long terme, il y aura peut-être des conclu­sions à en tirer. Ceci dit, je suis d’accord avec toi, il n’en reste pas moins que si tu veux être indé­pen­dant, ne vendre que sur une pla­te­forme est le contraire de l’indépendance. Mer­ci de repo­ser cette ques­tion.

  8. Bon­jour Jérôme, comme toi je me suis posée la ques­tion de l’exclusivité, j’avais fait un article à l’époque L’excluvisivité Ama­zon est-elle un avan­tage ou un incon­ve­nient ? : http://chrisimon.com/lexclusivite-amazon-est-il-un-avantage-ou-un-inconvenient/ . C’etait en 2015 et je suis contente de voir que tu te la reposes en 2017. Comme Gaelle, mes livres sont sur plu­sieurs pla­te­formes. C’est un choix déli­cat, je pense que tout dépend de ce que l’on écrit et du lec­to­rat qu’on vise ou qu’on a. Je me suis mise dès le départ sur toutes les pla­te­formes, ensuite j’ai ten­té l’exclusivité, mais mes lec­teurs me recla­maient mes livres sur d’autres pla­te­formes. Hors le KDP Select, je vends moins, mais je construis un lec­to­rat sur diverses pla­te­formes. Sur le long terme, il y aura peut-être des conclu­sions à en tirer. Ceci dit, je suis d’accord avec toi, il n’en reste pas moins que si tu veux être indé­pen­dant, ne vendre que sur une pla­te­forme est le contraire de l’indépendance. Mer­ci de repo­ser cette ques­tion.

    • Jérôme Verne

    • 2 années ago

    Bon­jour Chris, et mer­ci pour ton com­men­taire. J’avais peut-être lu ton article avant… en tout cas, je l’ai relu à l’instant 😉 et suis heu­reux de consta­ter que cette ques­tion se pose à un cer­tain nombre de per­sonnes. La ques­tion de l’indépendance est aus­si une vraie ques­tion. C’est en mul­ti­pliant les canaux de vente qu’on sera le plus indé­pen­dant pos­sible.

    • Jérôme Verne

    • 2 années ago

    Bon­jour Chris, et mer­ci pour ton com­men­taire. J’avais peut-être lu ton article avant… en tout cas, je l’ai relu à l’instant 😉 et suis heu­reux de consta­ter que cette ques­tion se pose à un cer­tain nombre de per­sonnes. La ques­tion de l’indépendance est aus­si une vraie ques­tion. C’est en mul­ti­pliant les canaux de vente qu’on sera le plus indé­pen­dant pos­sible.

    • Jean-Luc

    • 2 années ago

    Bon­jour Jérôme,

    KDP sélect n’exige l’exclusivité que pen­dant 3 mois pen­dant les­quels on béné­fi­cie de ses pro­mo­tions. Après on peut vendre ailleurs éga­le­ment.

      • Jérôme Verne

      • 1 année ago

      Bon­jour Jean-Luc,
      Tu as tout à fait rai­son. L’enjeu est de savoir si l’on recon­duit cette exclu­si­vi­té d’une fois sur l’autre, éter­nel­le­ment, (comme le font beau­coup d’auteurs) ou pas.

    • Jean-Luc

    • 2 années ago

    Bon­jour Jérôme,

    KDP sélect n’exige l’exclusivité que pen­dant 3 mois pen­dant les­quels on béné­fi­cie de ses pro­mo­tions. Après on peut vendre ailleurs éga­le­ment.

      • Jérôme Verne

      • 1 année ago

      Bon­jour Jean-Luc,
      Tu as tout à fait rai­son. L’enjeu est de savoir si l’on recon­duit cette exclu­si­vi­té d’une fois sur l’autre, éter­nel­le­ment, (comme le font beau­coup d’auteurs) ou pas.

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