Orlenian : comment tout a commencé…

Aujourd’hui, dimanche 11 décembre 2016, vous avez la possibilité de découvrir la version finale d’Orlenian, aux formats numérique et papier. Ce livre, c’est mon premier roman. L’idée a germé en 2003, et le premier jet fut achevé en 2005.  C’était un petit roman de douze chapitres écrits dans un style très médiocre et rassemblant de nombreux clichés de la fantasy. Aujourd’hui, le livre n’a plus rien à voir. Les clichés n’ont peut-être pas tout à fait disparu, mais en même temps font partie intégrante du genre.

Une (très) longue réécriture

À la fin de l’écriture de ce premier jet, j’avais tout à fait conscience que l’histoire était trop peu développée et sans doute trop banale. Je me rendais compte des pièges dans lesquels j’étais tombé au fur et à mesure que ma connaissance de la fantasy se précisait. Pour autant, je ne me suis pas découragé, j’ai pris mon temps. Beaucoup de temps.

En 2012, je terminais mon troisième jet. Les (nombreuses) modifications effectuées ultérieurement n’ont pas affecté la structure de l’histoire, et petit à petit, ce n’étaient plus que des tournures de phrases à reformuler ou des erreurs d’orthographe et de typographie.

De la fantasy crédible

En tant qu’œuvre de low fantasy (c’est-à-dire qui se déroule en partie dans notre monde), Orlenian se devait être le plus crédible possible. Étant donné l’époque à laquelle se situe l’action – 1614 -, des recherches historiques furent obligatoires. Mes études d’histoire m’aidèrent à donner un arrière-plan réaliste au roman. Orlenian est aussi une œuvre de fantasy mythique, dans le sens où elle reprend à son compte de multiples mythes et légendes pour les assembler tous et dans les ténèbres les lier, et former un tout cohérent.

Dès le départ, j’avais pensé écrire trois volumes qui prendraient place dans un même univers, trois histoires liées, mais indépendantes. Orlenian est la première d’entre elles. Le seconde est actuellement en cours d’écriture. Elle s’intitule Stonehenge et se déroule en 1787. La troisième, Megiddo, prendra place en 1901. Des histoires courtes viendront également enrichir cet univers, ainsi que peut-être d’autres types de récits.

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Je remercie ici toutes les personnes qui ont accepté de lire ce livre alors qu’il n’était pas complètement achevé : Thierry, Pierre, Anne L., Isabelle, Samuel, Anne G., et bien sûr Marie, que j’ai dû harceler pendant de trop nombreuses années avec ce livre. Merci à tous pour vos remarques, vos encouragements et vos conseils avisés.

Je remercie aussi les blogueurs qui ont accepté de lire et de chroniquer Orlenian.

Merci enfin à Reimund Bertrams, alias DasWortgewand, l’auteur de la superbe illustration qui orne la couverture du livre.

À présent qu’Orlenian est publié, son destin est entre vos mains. Je rappelle qu’il s’agit là d’un livre indépendant, c’est-à-dire qu’il n’est pas soutenu par une maison d’édition. Aussi, sa promotion repose entièrement sur votre serviteur… et sur vous-mêmes ! Le bouche à oreille, les recommandations sont aujourd’hui les meilleurs outils pour diffuser un livre. Le propre de l’édition indépendante, c’est aussi la proximité avec les lecteurs. Je suis un être humain et je ne suis pas enfermé dans une tour d’ivoire. N’ayez aucune réticence à m’envoyer un e-mail, à m’adresser vos remarques. Notez enfin que les commentaires que vous laisserez sur les sites où vous achèterez l’ouvrage seront un excellent moyen pour le promouvoir.

Alors merci à vous.


Vous pouvez retrouver la version numérique d’Orlenian sur ce blog (formats EPUB et AZW3) et sur Amazon (format AZW3) au prix de 2,99 €, ainsi que le version papier sur Amazon, au prix de 10,98 €.

À l’occasion de sa sortie, la version numérique s’accompagne d’une promotion (exclusivement sur ce blog) : 1,49 € au lieu de 2,99 €. La promotion est valable jusqu’au 17 décembre).

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