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Edit sep­tembre 2018 : Mon guide sur l’autoédition s’intéresse de près aux dif­fé­rents logi­ciels d’écriture et pro­pose une démarche com­plète allant de l’écriture à la publi­ca­tion de son livre, en pas­sant par l’édition des ver­sions numé­riques et papier.

Détrom­pez-vous, je ne le connais pas. Mais je me pose la ques­tion…

Code is poetry

Il y a quelques semaines, lorsque j’ai vou­lu conver­tir en ePub ma nou­velle Les larmes de Saturne tapée dans Word 2016, j’ai sui­vi la même pro­cé­dure que d’habitude : copier-col­ler mon texte dans Sigil. Le pro­blème de cette méthode est qu’il faut recom­men­cer le for­ma­tage du texte : dans Sigil, on écrit pas de la même manière que dans Word 2016. Même s’il est pos­sible de conser­ver le for­ma­tage d’origine, je refuse d’agir ain­si : on obtien­dra alors un texte rem­pli de balises HTML inutiles qui alour­di­raient le fichier (oui, je suis un grand maniaque). C’est là que je me suis dit que Word n’était pas un super logi­ciel pour écrire un livre numé­rique.

Mon test de Scrivener

Le popu­laire Scri­ve­ner… peu adap­té aux usa­gers fran­co­phones.

Pour la 2e ou 3e fois, j’ai télé­char­gé et tes­té Scri­ve­ner. Les pre­mières fois, j’avais aban­don­né l’outil parce que je n’y com­pre­nais rien. Cette fois-ci, j’ai recon­nu et salué plu­sieurs de ses qua­li­tés, comme le fait de pou­voir décou­per son texte en scène et de les réor­ga­ni­ser d’un simple cli­quer-dépla­cer. Seule­ment, Scri­ve­ner souffre pour moi d’un très gros pro­blème, outre le fait qu’il arbore une inter­face un peu vieillotte : il n’est pas adap­té pour la langue fran­çaise.

Au pre­mier “:” que j’ai vou­lu insé­rer, je me suis ren­du compte que le carac­tère n’insérait pas une espace insé­cable en même temps, comme c’est le cas dans Word. Qu’à cela ne tienne, me suis dis-je, je vais insé­rer l’espace insé­cable manuel­le­ment. Et me voi­là à appuyer sur CTRL+MAJ+ESPACE. Je vois bien une espace appa­raitre, mais me voi­là pris d’un doute sur sa nature. Je copie et colle mon texte dans Word : ce que je venais d’insérer était une simple espace sécable. Je cherche alors à affi­cher le code HTML pour entrer le code manuel­le­ment ( ), mais c’est appa­rem­ment impos­sible. Scri­ve­ner n’est pas Sigil. Je fais des recherches pour pou­voir écrire en fran­çais avec Scri­ve­ner. Je tombe sur un fichier de pré­fé­rences réglées par Lio­nel Davoust, qui per­met d’ajouter des espaces sécables auto­ma­ti­que­ment avant le point-vir­gule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, de trans­for­mer oeuf en œuf auto­ma­ti­que­ment, etc. Enfin presque. Car les­dits espaces insé­cables n’apparaissent qu’après avoir appuyé sur la barre espace après avoir tapé le point d’exclamation. Si j’ai le mal­heur d’effacer cette der­nière espace pour la reta­per ensuite, alors mon espace insé­cable sera dou­blée ! (Bra­vo si vous avez com­pris ce que je vou­lais dire.) À par­tir de ce moment, j’ai consi­dé­ré qu’il n’était pas viable pour moi d’écrire avec Scri­ve­ner sur le long terme. Il me fal­lait donc un autre logi­ciel. Mais lequel ?

Je me suis sou­ve­nu d’une inter­view de G.R.R. Mar­tin qui indi­quait son logi­ciel favo­ri pour écrire : Word­Star, un logi­ciel des années 80, ins­tal­lé sur une machine qui tourne sous DOS. Sans for­cé­ment adop­ter un logi­ciel désuet, ne fau­drait-il pas reve­nir à plus de sim­pli­ci­té ?

Word reste en tête

J’ai posé la ques­tion sur Twit­ter.

Scrib­book, l’outil 100% en ligne

Le résul­tat est sans appel : si ce n’est pas Word qu’utilisent mes cama­rades auteurs (c’est-à-dire vous, qui lisez cet article ?), c’est son alter­na­tive libre, à savoir LibreOf­fice (voire Ope­nOf­fice). Les 19% res­tants se par­tagent entre Scri­ve­ner et d’autres logi­ciels. Mais quels sont donc ces der­niers ? Les com­men­taires apportent la réponse : Scrib­book. Le nom me dit vague­ment quelque chose. Je vais voir ce dont il s’agit : une sorte de Scri­ve­ner en ligne, beau­coup plus joli et esthé­tique. Je ne l’ai pas tes­té. Le site est en ver­sion Alpha pour le moment et lorsqu’il sera com­plè­te­ment opé­ra­tion­nel, cer­taines de ses fonc­tion­na­li­tés devien­dront payantes. Je me suis sou­ve­nu pour­quoi je n’avais pas pous­sé plus loin l’exploration de ce logi­ciel : parce qu’il est en mode SAAS (c’est-à-dire acces­sible uni­que­ment en ligne). En fait, ce n’est pas tant cela qui me dérange que le fait que mes fichiers soient eux aus­si héber­gés je ne sais où, sans avoir véri­ta­ble­ment la main des­sus. Je suis peut-être para­no, mais j’aime que mes fichiers soient héber­gés sur mes dif­fé­rentes machines, syn­chro­ni­sés via un sys­tème de cloud. Pas de sau­ve­garde, non mer­ci.

Plein d'alternatives !

J’en était res­té là jusqu’à ce que je reprenne mes recherches et tombe sur un article de Thier­ry Crou­zet qui pré­sen­tait les outils qu’il uti­li­sait et ceux qu’il n’utilise pas. Me voi­là avec un panel de logi­ciels, dont cer­tains ont l’air très inté­res­sants. J’ai déci­dé de tes­ter ceux sem­blant cor­res­pondre à mes besoins : un logi­ciel qui ajoute des balises pro­pre­ment (et qui per­met de les voir), qui exporte en epub, et qui auto­rise la syn­chro­ni­sa­tion des fichiers sur mes dif­fé­rents appa­reils. Si c’est un logi­ciel à ins­tal­ler, il fau­dra qu’il soit com­pa­tible Win­dows.

Si vous êtes sur Mac, jetez un coup d’œil à Ulysses, cette appli­ca­tion a tout l’air de ras­sem­bler toutes les qua­li­tés qu’il faut. Quant à nous autres, pauvres irré­duc­tibles de l’OS aux fenêtres, explo­rons les autres pos­si­bi­li­tés.

La plu­part des logi­ciels dont je vais par­ler uti­lise le lan­gage Mark­down, une manière sim­pli­fiée d’écrire en HTML. Typo­ra (gra­tuit) et Texts (payant) sont tout les deux les lea­ders des édi­teurs de texte (à ne pas confondre avec les trai­te­ments de texte). Epu­rés, ils per­mettent même l’export en ePub. Mal­heu­reu­se­ment, ils ont été pen­sés pour des uti­li­sa­teurs anglo-saxons et ne connaissent pas les espaces insé­cables (comme tous les édi­teurs Mark­down).

Anti­dote, l’indispensable cor­rec­teur

Heming­way Edi­tor 3 est un édi­teur ori­gi­nal puisqu’il fait une par­tie du bou­lot d’Antidote 9 : il repère les phrases trop longues et les répé­ti­tions, etc. Payant, pas de ver­sion gra­tuite.

QOwn­Notes est un Scri­ve­ner like allé­gé, dans le sens où il per­met une orga­ni­sa­tion de plu­sieurs fichiers dans des dos­siers (tout cela dans un seul et même fichier, n’est-ce pas?), c’est-à-dire exac­te­ment comme dans un ePub. L’interface est cepen­dant beau­coup plus agréable et moderne que Scri­ve­ner. Un outil idéal pour la prise de notes à la fac. Une syn­chro­ni­sa­tion Own­Cloud est pré­vue.

Bibis­co est lui aus­si un Scri­ve­ner like, doté d’un look Word­Press (back-office) et orien­té fic­tions. Il est dis­po­nible en fran­çais.

On trouve éga­le­ment plu­sieurs édi­teurs de texte en ligne. Pen­flip et Sta­cke­dit, dont le pre­mier per­met d’organiser ses fichiers en dos­siers (comme sur QOwn­Notes). Le gros avan­tage de ces outils web est la pos­si­bi­li­té d’une col­la­bo­ra­tion en temps réel sur les textes.

Ecrire en français avec des logiciels anglo-saxons, c'est compliqué

Fina­le­ment, il n’y a que Word qui a com­pris les règles d’orthographe fran­çaises, ou bien son homo­logue libre, LibreOf­fice. Avec ces logi­ciels de trai­te­ment de texte, on est sûrs de pou­voir taper les carac­tères que nous sou­hai­tons faci­le­ment : majus­cules accen­tuées, lettres à liga­ture, espaces insé­cables. Par ailleurs, Anti­dote, le logi­ciel de cor­rec­tion ortho­gra­phique est par­fai­te­ment com­pa­tible avec ces deux logi­ciels, alors qu’il aurait été impos­sible de l’utiliser avec les autres logi­ciels évo­qués plus haut.

Sigil, un outil per­fec­tible, mais indis­pen­sable. Le futur logi­ciel idéal pour les créa­teurs d’ebooks ?

Alors n’y a-t-il pas un moyen ? Après tout, Word per­met d’enregistrer dans plu­sieurs for­mats dif­fé­rents ; le .docx n’est pas la seule solu­tion. Quel for­mat serait le plus appro­prié, le plus simple, celui qui ajoute le moins de balises pos­sible ? On évi­te­ra le texte brut (.txt) pour lequel plus aucune mise en forme n’est pos­sible. Le for­mat HTML semble une bonne idée à pre­mière vue, puisque les fichiers ePub sont com­po­sés de fichiers HTML. J’ai fait le test : j’ai ouvert avec Sigil un fichier HTML créé avec Word, sans aucune mise en page par­ti­cu­lière. C’est une catas­trophe. Des cen­taines de ligne de code inutiles, et des balises qui n’affichent même pas ce que l’on avait pour­tant créé (créa­tion de para­graphe par exemple). Je décide de tes­ter le for­mat RTF. Même pro­cé­dure : je tente l’ouverture avec Sigil. Ce der­nier refuse d’ouvrir un fichier de ce type. Je passe alors par Calibre, le conver­tis en ePub, puis l’édite direc­te­ment avec Calibre. Cette fois-ci, le code est beau­coup plus propre et res­semble à ce que l’on aurait pu pro­duire manuel­le­ment, même si c’est loin d’être par­fait. Chose appré­ciable : la mise en forme est sépa­rée du texte, comme dans tout bon fichier créé pour le web, et tout ePub cor­rect.

EDIT (10/07/17): Le Comte de X indique dans les com­men­taires que l’enregistrement depuis Word dans le for­mat HTML fil­tré serait plus judi­cieux. Et il a bien rai­son. Le HTML fil­tré donne un résul­tat encore meilleur que le RTF, puisqu’il s’agit de HTML sans les balises Word.


Et vous ? Com­ment pro­cé­dez-vous ? Auriez-vous trou­vé la pro­cé­dure miracle ? Un logi­ciel dont je n’ai pas par­lé à pro­po­ser ?

Cré­dit image : CC0 an_photos

Commentaires(32)

  1. Hel­lo Jéré­mie, j’écris en fran­çais, essen­tiel­le­ment sur l’application Scri­ve­ner et je publie en numé­rique sur Scri­ve­ner de bureau pour Mac et je n’ai jamais connu de dif­fi­cul­tés d’orthographe, d’espaces ou de typo. Or je suis très exi­geante sur la pré­sen­ta­tion.
    Il suf­fit de para­mé­trer la langue, dès le début et de deman­der des guille­mets en che­vrons à la place des ” anglo­saxons, les espaces insé­cables se mettent auto­ma­ti­que­ment. J’utilise un rac­cour­ci pour en mettre devant les !, ?, entre les mil­liers, dans les dates et si j’en oublie, Anti­dote me le signale lors de la cor­rec­tion finale et fait la cor­rec­tion sur le manus­crit entier en une seule fois.
    Pour les liga­tures, il y a des rac­cour­cis que j’utilise bien sur Mac, mais aus­si sur iPad, où j’écris le plus sou­vent. Scri­ve­ner for iOS est en anglais et je n’ai aucun pro­blème. Quelques para­mètres à fouiller lors des para­mé­trages et c’est tout, on n’y revient plus.
    Les fichiers ePub issus des com­pi­la­tions du Scri­ve­ner de bureau sur Mac sont tou­jours impec­cables, j’en vends en l’état sur Iggy­book (epub, mobi et pdf) et ça passe par­fai­te­ment.
    Les tables des matières sont par­faites.
    Sur Ama­zon, j’envoie un fichier mobi et ça passe aus­si (en cochant juste une case html table des matières, que l’on n’a pas besoin de cocher pour epub).
    Je gagne beau­coup de temps en écri­vant direc­te­ment sur Scri­ve­ner et je n’édite plus jamais sur un autre sup­port, parce que le résul­tat me convient bien quand je les télé­charge sur les pla­te­formes numé­riques aus­si diverses que Sma­sh­words, qui publie sur Apple, Kobo et Barnes & Noble, ou sur Draft2Digital, ou sur Iggy­book qui publie sur Google Play et d’autres librai­ries en ligne.
    Sur onze livres publiés l’an der­nier et cette année, j’ai eu l’occasion de bien véri­fier les résul­tats du tra­vail sur Scri­ve­ner.
    Par contre, avant de télé­char­ger, je véri­fie tout sur Anti­dote et s’il me signa­lait une coquille de typo­gra­phie, je la tra­que­rais impi­toya­ble­ment.
    Je n’ouvre plus jamais ni Word ni Open Office qui mettent le bazar dans les conver­sions in fine. Pour Sma­sh­words ou D2D, j’envoie le fichier .doc tel qu’il est com­pi­lé par Scri­ve­ner, sur­tout sans rien y tou­cher et tout passe comme je le sou­haite une fois le fichier conver­ti dans les dif­fé­rents for­mats numé­riques que je véri­fie sur tous mes sup­ports de lec­ture, iOS, Android, Kindle.
    J’ai uti­li­sé Sigil autre­fois (en 2010 🙂 ; je trouve que Scri­ve­ner fait bien tout le job.
    Du moins en numé­rique, car je n’imprime plus rien depuis au moins quinze ans.

    Bon cou­rage à toi !
    Gaelle

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Salut Gaelle !
      Comme le Comte de X le men­tionne plus bas, nos points de vue divergent sans doute parce que tu uti­lises Scri­ve­ner sous Mac et moi sous Win­dows. Du coup, les rac­cour­cis ne fonc­tionnent plus.
      Et puis cela me frustre de ne pas pou­voir voir ce que je tape réel­le­ment (je veux dire autre­ment qu’en WYSIWYG, avec les carac­tères invi­sibles). Sans comp­ter que l’apparence du logi­ciel est un peu en retard sur son temps (en tout cas pour la ver­sion Win­dows). Mais cela n’enlève rien aux qua­li­tés que tu as citées. Per­for­mant, mais pas agréable à uti­li­ser (pour moi).
      Jérôme (et pas Jéré­mie 😉 )

  2. Hel­lo Jéré­mie, j’écris en fran­çais, essen­tiel­le­ment sur l’application Scri­ve­ner et je publie en numé­rique sur Scri­ve­ner de bureau pour Mac et je n’ai jamais connu de dif­fi­cul­tés d’orthographe, d’espaces ou de typo. Or je suis très exi­geante sur la pré­sen­ta­tion.
    Il suf­fit de para­mé­trer la langue, dès le début et de deman­der des guille­mets en che­vrons à la place des ” anglo­saxons, les espaces insé­cables se mettent auto­ma­ti­que­ment. J’utilise un rac­cour­ci pour en mettre devant les !, ?, entre les mil­liers, dans les dates et si j’en oublie, Anti­dote me le signale lors de la cor­rec­tion finale et fait la cor­rec­tion sur le manus­crit entier en une seule fois.
    Pour les liga­tures, il y a des rac­cour­cis que j’utilise bien sur Mac, mais aus­si sur iPad, où j’écris le plus sou­vent. Scri­ve­ner for iOS est en anglais et je n’ai aucun pro­blème. Quelques para­mètres à fouiller lors des para­mé­trages et c’est tout, on n’y revient plus.
    Les fichiers ePub issus des com­pi­la­tions du Scri­ve­ner de bureau sur Mac sont tou­jours impec­cables, j’en vends en l’état sur Iggy­book (epub, mobi et pdf) et ça passe par­fai­te­ment.
    Les tables des matières sont par­faites.
    Sur Ama­zon, j’envoie un fichier mobi et ça passe aus­si (en cochant juste une case html table des matières, que l’on n’a pas besoin de cocher pour epub).
    Je gagne beau­coup de temps en écri­vant direc­te­ment sur Scri­ve­ner et je n’édite plus jamais sur un autre sup­port, parce que le résul­tat me convient bien quand je les télé­charge sur les pla­te­formes numé­riques aus­si diverses que Sma­sh­words, qui publie sur Apple, Kobo et Barnes & Noble, ou sur Draft2Digital, ou sur Iggy­book qui publie sur Google Play et d’autres librai­ries en ligne.
    Sur onze livres publiés l’an der­nier et cette année, j’ai eu l’occasion de bien véri­fier les résul­tats du tra­vail sur Scri­ve­ner.
    Par contre, avant de télé­char­ger, je véri­fie tout sur Anti­dote et s’il me signa­lait une coquille de typo­gra­phie, je la tra­que­rais impi­toya­ble­ment.
    Je n’ouvre plus jamais ni Word ni Open Office qui mettent le bazar dans les conver­sions in fine. Pour Sma­sh­words ou D2D, j’envoie le fichier .doc tel qu’il est com­pi­lé par Scri­ve­ner, sur­tout sans rien y tou­cher et tout passe comme je le sou­haite une fois le fichier conver­ti dans les dif­fé­rents for­mats numé­riques que je véri­fie sur tous mes sup­ports de lec­ture, iOS, Android, Kindle.
    J’ai uti­li­sé Sigil autre­fois (en 2010 🙂 ; je trouve que Scri­ve­ner fait bien tout le job.
    Du moins en numé­rique, car je n’imprime plus rien depuis au moins quinze ans.

    Bon cou­rage à toi !
    Gaelle

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Salut Gaelle !
      Comme le Comte de X le men­tionne plus bas, nos points de vue divergent sans doute parce que tu uti­lises Scri­ve­ner sous Mac et moi sous Win­dows. Du coup, les rac­cour­cis ne fonc­tionnent plus.
      Et puis cela me frustre de ne pas pou­voir voir ce que je tape réel­le­ment (je veux dire autre­ment qu’en WYSIWYG, avec les carac­tères invi­sibles). Sans comp­ter que l’apparence du logi­ciel est un peu en retard sur son temps (en tout cas pour la ver­sion Win­dows). Mais cela n’enlève rien aux qua­li­tés que tu as citées. Per­for­mant, mais pas agréable à uti­li­ser (pour moi).
      Jérôme (et pas Jéré­mie 😉 )

  3. Salut,
    Pour un work­flow 100% libre et effi­cace, je pré­co­nise Libreof­fice pour l’écriture, Gram­ma­lecte pour les cor­rec­tions ortho­gra­phiques, gram­ma­ti­cales mais aus­si typo­gra­phiques, le gref­fon writer2epub pour l’export en epub et enfin net­toyage et fina­li­sa­tion de l’epub dans Sigil.
    🙂

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Soit 4 logi­ciels (bon, ok, 3,5) ! Comme moi actuel­le­ment, donc. Per­son­nel­le­ment, je pré­fère encore Word à LibreOf­fice, car je trouve le pre­mier plus agréable à uti­li­ser que le second. 🙂

  4. Salut,
    Pour un work­flow 100% libre et effi­cace, je pré­co­nise Libreof­fice pour l’écriture, Gram­ma­lecte pour les cor­rec­tions ortho­gra­phiques, gram­ma­ti­cales mais aus­si typo­gra­phiques, le gref­fon writer2epub pour l’export en epub et enfin net­toyage et fina­li­sa­tion de l’epub dans Sigil.
    🙂

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Soit 4 logi­ciels (bon, ok, 3,5) ! Comme moi actuel­le­ment, donc. Per­son­nel­le­ment, je pré­fère encore Word à LibreOf­fice, car je trouve le pre­mier plus agréable à uti­li­ser que le second. 🙂

  5. Hel­lo,
    Per­so, je bosse la plu­part du temps sous Word, parce qu’il gère très bien la typo­gra­phie et les auto­cor­rec­tions.
    Pour les expor­ta­tions, as-tu essayé d’enregistrer en HTML fil­tré, nor­ma­le­ment, ça vire toutes (ou presque) les balises de m***e.

    Pour Scri­ve­ner, tra­vaillant avec autant sur PC que Mac, je trouve qu’il y a des dif­fé­rences de base entre les 2 ver­sions qui sont assez ennuyeuses, notam­ment la ges­tion des auto­cor­rec­tions (après, je dois avouer que je n’ai pas essayé de le mettre à jour depuis un moment, my bad).
    Après, cha­cun voit les avan­tages et les incon­vé­nients, mais de mon côté, je pré­fère uti­li­ser Word qui est confi­gu­ré comme il faut dès le départ plu­tôt que de pas­ser des heures à confi­gu­rer Scri­ve­ner, même s’il est mieux pour les pro­jets non linéaires.

    En tout cas, mer­ci pour cette article qui m’a per­mis de décou­vrir d’autres alter­na­tives 🙂

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Salut,
      Ta solu­tion est géniale ! Le HTML fil­tré donne un résul­tat super, mer­ci beau­coup !
      Du coup, j’édite mon article.

      1. Super 🙂

  6. Hel­lo,
    Per­so, je bosse la plu­part du temps sous Word, parce qu’il gère très bien la typo­gra­phie et les auto­cor­rec­tions.
    Pour les expor­ta­tions, as-tu essayé d’enregistrer en HTML fil­tré, nor­ma­le­ment, ça vire toutes (ou presque) les balises de m***e.

    Pour Scri­ve­ner, tra­vaillant avec autant sur PC que Mac, je trouve qu’il y a des dif­fé­rences de base entre les 2 ver­sions qui sont assez ennuyeuses, notam­ment la ges­tion des auto­cor­rec­tions (après, je dois avouer que je n’ai pas essayé de le mettre à jour depuis un moment, my bad).
    Après, cha­cun voit les avan­tages et les incon­vé­nients, mais de mon côté, je pré­fère uti­li­ser Word qui est confi­gu­ré comme il faut dès le départ plu­tôt que de pas­ser des heures à confi­gu­rer Scri­ve­ner, même s’il est mieux pour les pro­jets non linéaires.

    En tout cas, mer­ci pour cette article qui m’a per­mis de décou­vrir d’autres alter­na­tives 🙂

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Salut,
      Ta solu­tion est géniale ! Le HTML fil­tré donne un résul­tat super, mer­ci beau­coup !
      Du coup, j’édite mon article.

      1. Super 🙂

  7. Par­don, Jérôme, je m’en suis ren­due compte trop tard, comme je cor­res­ponds par­fois avec Jéré­mie Lebru­net (l’auteur du livre sur la typo), le logi­ciel l’a écrit d’office, dès les trois pre­mières lettres de ton pré­nom.
    J’ai écrit le guide Scri­ve­ner pour Win­dows sur un note­book Asus sous Win­dows, c’est en effet moins ergo­no­mique que le Scri­ve­ner pour Mac, mais ça marche quand même très bien, je ne me rap­pelle pas avoir eu les pro­blèmes évo­qués. Je mets tou­jours mes pages en carac­tères invi­sibles pour véri­fier la typo en tapant. J’avoue qu’en effet j’ai pré­fé­ré faire la com­pi­la­tion finale du guide Win­dows sur le Mac mini de bureau, seule­ment parce que je suis plus habi­tuée à Mac qu’à Win­dows. Mais toutes les expor­ta­tions mar­chaient très bien pour la publi­ca­tion, j’ai quand même bien véri­fié avant de publier, sinon je l’aurais signa­lé dans le guide Win­dows, j’analyse et signale tou­jours ce qui ne marche pas aus­si bien.
    Après ces deux pre­miers guides pra­tiques, Scriv Mac et Win­dows, je suis pas­sée à l’application for iOS et je ne l’ai plus quit­tée, tel­le­ment c’est agréable, intel­li­gent, brillant. Quand on la maî­trise, on l’oublie, on écrit, c’est tout et c’est beau. Les neuf autres livres publiés ensuite ont tous été écrits sur ce sup­port nomade dont je ne pour­rais plus me pas­ser. Je n’aurais jamais publié les neuf livres sui­vants, illus­trés et par­fois lourds, cer­tains font plus de 600 pages, en si peu de temps, si j’étais res­tée sous Word.
    Mais c’est sûr qu’il faut prendre le temps de se for­mer soi-même pour exploi­ter le for­mi­dable poten­tiel de Scri­ve­ner.
    J’utilisais aus­si le HTML fil­tré autre­fois, en par­ti­cu­lier pour publier sur Ama­zon en 2010, sur Mac c’était la meilleure solu­tion à l’époque.
    Belles écri­tures à tous !

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      😀 Je me dou­tais bien que tu m’avais confon­du avec Jéré­mie Lebru­net (que je connais — on habi­tait dans la même ville jusqu’à same­di der­nier).
      J’ai par­lé trop vite, j’avais oublié qu’il était pos­sible d’afficher les carac­tères invi­sibles avec Scri­ve­ner. Reste cette his­toire d’espaces insé­cables impos­sibles à insé­rer manuel­le­ment.
      Et le fichier epub obte­nu avec Scri­ve­ner est quand même moins propre (je veux dire lorsque l’on regarde le code, avec les balises) qu’un epub géné­ré à par­tir d’un fichier en HTML fil­tré, même si le ren­du final est le même. Oui, je sais, je chi­pote. 😉

  8. Par­don, Jérôme, je m’en suis ren­due compte trop tard, comme je cor­res­ponds par­fois avec Jéré­mie Lebru­net (l’auteur du livre sur la typo), le logi­ciel l’a écrit d’office, dès les trois pre­mières lettres de ton pré­nom.
    J’ai écrit le guide Scri­ve­ner pour Win­dows sur un note­book Asus sous Win­dows, c’est en effet moins ergo­no­mique que le Scri­ve­ner pour Mac, mais ça marche quand même très bien, je ne me rap­pelle pas avoir eu les pro­blèmes évo­qués. Je mets tou­jours mes pages en carac­tères invi­sibles pour véri­fier la typo en tapant. J’avoue qu’en effet j’ai pré­fé­ré faire la com­pi­la­tion finale du guide Win­dows sur le Mac mini de bureau, seule­ment parce que je suis plus habi­tuée à Mac qu’à Win­dows. Mais toutes les expor­ta­tions mar­chaient très bien pour la publi­ca­tion, j’ai quand même bien véri­fié avant de publier, sinon je l’aurais signa­lé dans le guide Win­dows, j’analyse et signale tou­jours ce qui ne marche pas aus­si bien.
    Après ces deux pre­miers guides pra­tiques, Scriv Mac et Win­dows, je suis pas­sée à l’application for iOS et je ne l’ai plus quit­tée, tel­le­ment c’est agréable, intel­li­gent, brillant. Quand on la maî­trise, on l’oublie, on écrit, c’est tout et c’est beau. Les neuf autres livres publiés ensuite ont tous été écrits sur ce sup­port nomade dont je ne pour­rais plus me pas­ser. Je n’aurais jamais publié les neuf livres sui­vants, illus­trés et par­fois lourds, cer­tains font plus de 600 pages, en si peu de temps, si j’étais res­tée sous Word.
    Mais c’est sûr qu’il faut prendre le temps de se for­mer soi-même pour exploi­ter le for­mi­dable poten­tiel de Scri­ve­ner.
    J’utilisais aus­si le HTML fil­tré autre­fois, en par­ti­cu­lier pour publier sur Ama­zon en 2010, sur Mac c’était la meilleure solu­tion à l’époque.
    Belles écri­tures à tous !

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      😀 Je me dou­tais bien que tu m’avais confon­du avec Jéré­mie Lebru­net (que je connais — on habi­tait dans la même ville jusqu’à same­di der­nier).
      J’ai par­lé trop vite, j’avais oublié qu’il était pos­sible d’afficher les carac­tères invi­sibles avec Scri­ve­ner. Reste cette his­toire d’espaces insé­cables impos­sibles à insé­rer manuel­le­ment.
      Et le fichier epub obte­nu avec Scri­ve­ner est quand même moins propre (je veux dire lorsque l’on regarde le code, avec les balises) qu’un epub géné­ré à par­tir d’un fichier en HTML fil­tré, même si le ren­du final est le même. Oui, je sais, je chi­pote. 😉

  9. Bon­jour à tous, mon nom est Andrea Fec­co­man­di. Je suis l’auteur de bibis­co.
    Je vou­lais vous infor­mer que bibis­co est éga­le­ment dis­po­nible en fran­çais.
    Bonne jour­née !

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Mer­ci pour cette pré­ci­sion Andrea. Je cor­rige.

  10. Bon­jour à tous, mon nom est Andrea Fec­co­man­di. Je suis l’auteur de bibis­co.
    Je vou­lais vous infor­mer que bibis­co est éga­le­ment dis­po­nible en fran­çais.
    Bonne jour­née !

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Mer­ci pour cette pré­ci­sion Andrea. Je cor­rige.

  11. Bon­soir,

    Je suis le créa­teur de Scrib­book et me per­met un petit com­men­taire. Je com­prend votre sen­ti­ment vis à vis du Saas. J’ai créé Scrib­book car je vou­lais ins­tal­ler Scri­ve­ner sur mon lieu de tra­vail. Je n’avais pas les droits admi­nis­tra­teurs… Je n’ai pas pu. J’étais tel­le­ment frus­tré de ne pas pou­voir écrire là où je vou­lais que vu que j’avais les com­pé­tences… Au final, chaque per­sonne cherche son aise pour écrire et je pense qu’il faut de tout pour tous :-). Et je pense que c’est le sens de votre article !

    J’en pro­fite pour indi­quer que la pro­chaine ver­sion (mi-août), nous pas­se­rons en bêta. A cette occa­sion, je livre le mode hors ligne com­plet (on se connecte, et après on peut aller dans une grotte, tout est enre­gis­trer en base local uti­li­sa­teur).

    Concer­nant la sécu­ri­té du Saas, rien n’est par­fai­te­ment her­mé­tique dans le monde de l’informatique mais, pour le post bêta (CF. FAQ) je crypte la base de don­nées (pour la bêta je ne peux pas au cas où pro­blème). L’hébergeur est recon­nu et fran­çais. Et je réplique la base chaque nuit sur un ftp dis­tant. Enfin, dans ma todo list j’ai la syn­chro dropbox/gdrive mais j’avoue que je garde ça pour plus tard.

    Mer­ci en tout cas d’avoir par­ler de mon logi­ciel 😉

    Ami­ca­le­ment,

    Jona­than KALFA

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Mer­ci pour votre com­men­taire !
      Voi­là qui est très inté­res­sant. 🙂

  12. Bon­soir,

    Je suis le créa­teur de Scrib­book et me per­met un petit com­men­taire. Je com­prend votre sen­ti­ment vis à vis du Saas. J’ai créé Scrib­book car je vou­lais ins­tal­ler Scri­ve­ner sur mon lieu de tra­vail. Je n’avais pas les droits admi­nis­tra­teurs… Je n’ai pas pu. J’étais tel­le­ment frus­tré de ne pas pou­voir écrire là où je vou­lais que vu que j’avais les com­pé­tences… Au final, chaque per­sonne cherche son aise pour écrire et je pense qu’il faut de tout pour tous :-). Et je pense que c’est le sens de votre article !

    J’en pro­fite pour indi­quer que la pro­chaine ver­sion (mi-août), nous pas­se­rons en bêta. A cette occa­sion, je livre le mode hors ligne com­plet (on se connecte, et après on peut aller dans une grotte, tout est enre­gis­trer en base local uti­li­sa­teur).

    Concer­nant la sécu­ri­té du Saas, rien n’est par­fai­te­ment her­mé­tique dans le monde de l’informatique mais, pour le post bêta (CF. FAQ) je crypte la base de don­nées (pour la bêta je ne peux pas au cas où pro­blème). L’hébergeur est recon­nu et fran­çais. Et je réplique la base chaque nuit sur un ftp dis­tant. Enfin, dans ma todo list j’ai la syn­chro dropbox/gdrive mais j’avoue que je garde ça pour plus tard.

    Mer­ci en tout cas d’avoir par­ler de mon logi­ciel 😉

    Ami­ca­le­ment,

    Jona­than KALFA

      • Jérôme Verne

      • 2 ans ago

      Mer­ci pour votre com­men­taire !
      Voi­là qui est très inté­res­sant. 🙂

  13. Bon­jour,
    Mer­ci pour tout ces conseils, c’est top !

    J’utilise aus­si Wiki­Pen.
    C’est une plate-forme de publi­ca­tion en ligne per­met­tant de lire, écrire et inter­agir avec les articles qui vous plaisent.

    Vous pou­vez éga­le­ment y par­ta­ger les articles de votre blog.
    C’est gra­tuit, acces­sible à tous et sans pub ! ✅

    Idéal pour se faire connaître…

    Vous retrou­ve­rez toutes les infor­ma­tions ici :
    https://wikipen.fr/@contact/2-wikipen-quest-ce-que-cest-informations-pratiques

    La page face­book :
    https://www.facebook.com/wikipen/

  14. Bon­jour,
    Mer­ci pour tout ces conseils, c’est top !

    J’utilise aus­si Wiki­Pen.
    C’est une plate-forme de publi­ca­tion en ligne per­met­tant de lire, écrire et inter­agir avec les articles qui vous plaisent.

    Vous pou­vez éga­le­ment y par­ta­ger les articles de votre blog.
    C’est gra­tuit, acces­sible à tous et sans pub ! ✅

    Idéal pour se faire connaître…

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    https://www.facebook.com/wikipen/

    • Julie

    • 6 mois ago

    Bon­jour,

    De mon côté j’utilise wri­te­con­trol et j’en suis très satis­faite ! Et c’est gra­tuit !

    • Julie

    • 6 mois ago

    Bon­jour,

    De mon côté j’utilise wri­te­con­trol et j’en suis très satis­faite ! Et c’est gra­tuit !

  15. J’arrive après la bataille, mais par­mi les outils que j’ai eu l’occasion de tes­ter, il y a Manus­kript.
    Il appa­raît pour cer­tains un peu rugueux au décol­lage, mais si on accepte une petite courbe d’apprentissage il n’est pas dénué d’intérêts depuis l’accompagnement créa­tif sur l’élaboration des per­son­nages, des arcs nar­ra­tifs ou encore des mondes.
    Il pro­pose un mode non-dis­trac­tifs et des outils d’accès aux “fiches” assez effi­caces. J’aime aus­si le fait qu’il soit basé sur du mark­down et que les fichiers de tra­vail soient conte­nus dans un réper­toire de tra­vail sans base de don­nées ce qui per­met de faire assez sim­ple­ment de la syn­chro entre plu­sieurs machines et poten­tiel­le­ment du ver­sion­ning avec des outils col­la­bo­ra­tifs (mais là ça com­mence à être un peu tech à l’heure actuelle).
    Gros inté­rêt, il tourne dans tous les envi­ron­ne­ments (Linux, Mac, Win­dows). C’est un logi­ciel open­source avec une bonne réac­ti­vi­té de l’équipe de déve­lop­pe­ment sur le github asso­cié.
    http://www.theologeek.ch/manuskript

  16. J’arrive après la bataille, mais par­mi les outils que j’ai eu l’occasion de tes­ter, il y a Manus­kript.
    Il appa­raît pour cer­tains un peu rugueux au décol­lage, mais si on accepte une petite courbe d’apprentissage il n’est pas dénué d’intérêts depuis l’accompagnement créa­tif sur l’élaboration des per­son­nages, des arcs nar­ra­tifs ou encore des mondes.
    Il pro­pose un mode non-dis­trac­tifs et des outils d’accès aux “fiches” assez effi­caces. J’aime aus­si le fait qu’il soit basé sur du mark­down et que les fichiers de tra­vail soient conte­nus dans un réper­toire de tra­vail sans base de don­nées ce qui per­met de faire assez sim­ple­ment de la syn­chro entre plu­sieurs machines et poten­tiel­le­ment du ver­sion­ning avec des outils col­la­bo­ra­tifs (mais là ça com­mence à être un peu tech à l’heure actuelle).
    Gros inté­rêt, il tourne dans tous les envi­ron­ne­ments (Linux, Mac, Win­dows). C’est un logi­ciel open­source avec une bonne réac­ti­vi­té de l’équipe de déve­lop­pe­ment sur le github asso­cié.
    http://www.theologeek.ch/manuskript

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